Hôpital Choscal Cité-Soleil
Un des 5 projets MSF sur Port au Prince géré par MSF Belgique (il y a des projets MSF France, MSF Suisse, MSF Hollande, MSF Espagne)
Salle d'Opération - Choscal - Cité Soleil
A droite notre chirurgien russe, Yaroslav, et à gauche une infirmière qui l'assiste, mais elle n'a pas la formation technique pour l'instrumenter. Sur cette prise de vue tout à l'air assez standard et "propre", ce qui est très rassurant, mais la vue d'ensemble est nettement moins rassurante et bien plus déroutante.
vendredi 28 mai 2010
Conséquences du tremblement de terre de janvier 2010
Le tremblement de terre
Le 12 janvier, la plus grosse catastrophe de l’histoire documentée des Amériques s’est abattue sur Haïti : un tremblement de terre de magnitude 7,0 sur l’échelle Richter dont l’épicentre se situait à 25 kms de la capitale, a détruit une partie de la capitale Port-au-Prince et affecté les villes provinciales du Sud du Pays.
Les données officielles parlent de 212.000 morts et quelques 300.000 blessées ; environ 1.000.000 de personnes vivraient dans des sites de regroupement spontanés – ou camps de refugiés – et 500.000 personnes auraient abandonné la capitale vers les villes principales du pays. À 8 semaines du tremblement de terre, beaucoup de gens continuaient à vivre dans des abris de fortune et dans des conditions d’hygiène très précaires. Les distributions de nourriture et eau ne suffisent pas aux besoins de la population, alors que la saison de pluie – mars/avril – a débuté. Beaucoup d’habitants refusent toujours de vivre dans leur maisons de crainte qu’elles ne s’écroulent. Des secousses continuent à être enregistrées et sont clairement aperçues par la population.
Les structures publiques étant touchées fort et directement – le Palais National et la plupart des Ministères se sont effondrés – la communauté internationale a été appelée à jouer un rôle crucial dans la réponse au désastre, alors qu’elle même avait été frappée par l’événement. Les difficultés de communication, la mobilité limitée en ville et le manque de coordination, ont donné espace à une première vague d’intervention massive et chaotique. La perte de bureaux et/ou maisons, membres du staff, et moyens de communication entre autres, ont mis en grosse difficulté la communauté des ONGs déjà présentes dans le pays. Les Nations Unies – présentes dans le pays avec la MINUSTAH – ont fait face à la pire tragédie de leur histoire.
Les États-Unis ont envoyé un contingent de presque 20.000 hommes toute de suite, officiellement avec mandat de faciliter et accompagner la réponse humanitaire. Le Conseil de Sécurité a approuvé l’envoi de 2.000 soldats et 1.500 policiers additionnels. Des centaines de ONGS ont débarques dans le pays, principalement dans le domaine de la santé ; à 8 semaines de la catastrophe, certaines commencent déjà à abandonner Port-au-Prince.
Le 12 janvier, la plus grosse catastrophe de l’histoire documentée des Amériques s’est abattue sur Haïti : un tremblement de terre de magnitude 7,0 sur l’échelle Richter dont l’épicentre se situait à 25 kms de la capitale, a détruit une partie de la capitale Port-au-Prince et affecté les villes provinciales du Sud du Pays.
Les données officielles parlent de 212.000 morts et quelques 300.000 blessées ; environ 1.000.000 de personnes vivraient dans des sites de regroupement spontanés – ou camps de refugiés – et 500.000 personnes auraient abandonné la capitale vers les villes principales du pays. À 8 semaines du tremblement de terre, beaucoup de gens continuaient à vivre dans des abris de fortune et dans des conditions d’hygiène très précaires. Les distributions de nourriture et eau ne suffisent pas aux besoins de la population, alors que la saison de pluie – mars/avril – a débuté. Beaucoup d’habitants refusent toujours de vivre dans leur maisons de crainte qu’elles ne s’écroulent. Des secousses continuent à être enregistrées et sont clairement aperçues par la population.
Les structures publiques étant touchées fort et directement – le Palais National et la plupart des Ministères se sont effondrés – la communauté internationale a été appelée à jouer un rôle crucial dans la réponse au désastre, alors qu’elle même avait été frappée par l’événement. Les difficultés de communication, la mobilité limitée en ville et le manque de coordination, ont donné espace à une première vague d’intervention massive et chaotique. La perte de bureaux et/ou maisons, membres du staff, et moyens de communication entre autres, ont mis en grosse difficulté la communauté des ONGs déjà présentes dans le pays. Les Nations Unies – présentes dans le pays avec la MINUSTAH – ont fait face à la pire tragédie de leur histoire.
Les États-Unis ont envoyé un contingent de presque 20.000 hommes toute de suite, officiellement avec mandat de faciliter et accompagner la réponse humanitaire. Le Conseil de Sécurité a approuvé l’envoi de 2.000 soldats et 1.500 policiers additionnels. Des centaines de ONGS ont débarques dans le pays, principalement dans le domaine de la santé ; à 8 semaines de la catastrophe, certaines commencent déjà à abandonner Port-au-Prince.
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Maisons détruites
La Cathédrale de Port au Prince en ruines
Cité Soleil, le bidon-ville maudit
un des abords de Cité-Soleil, vu depuis une des seule route "carrossable". Tout le reste est un dédale et un labyrinthe de "ruelles" très étroites dans lesquelles il n'est pas possible de circuler en voiture, et circuler à pied pour un blanc, correspond à un suicide... il y a 99 % de se faire agresser, dévaliser, kidnapper ou tuer. Même en pleine journée. Il s'agit d'une zone "noire" c'est à dire, accès interdit et danger maximum. Même l'armée des casques bleus ne s'y aventure pas... cette photo a été prise aux alentours de l'hôpital de Choscal.
Haïti juin 2010
un camp de tentes (pas d'ombre, pas d'eau, pas de douches, pas de toilettes, pas d'électricité): les tentes se déchirent à cause du soleil et du vent, et les brèches sont "colmatées" avec des bâches en plastique. Température la journée: entre 30 et 40 degrés. Une famille par tente.
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